“Qu’est-ce qui s’putain d’passe ?” Le Roi Heenok

18 janvier 2010

Aujourd’hui, je me pose une question, dont vous m’excuserez la vulgarité  : Qu’est ce qui s’putain de passe ? Je dois avouer, à mon grand regret, que je ne suis pas l’auteur de ce monument de philosophie, aphorisme rhétorique quasiment métaphysique… “Rendons au Roi Heenok ce qui est au Roi Heenok, et donnez moi tout ce qui est à vous.”, disait L. Ron Hubbard, alors je le fais. Malgré moi, le Roi m’a inspiré…

Trêve de flagorneries, je vous explique de suite le sens de mon questionnement : en ce moment, la dépression est partout, pourquoi ? J’ai lu hier un article parlant de la déprime post-Avatar qui sévit un peu partout dans le monde, je vois des gens qui dépriment, qui s’attristent de tout… J’apprends (grâce au Rewind de 20 minutes.fr) qu’aujourd’hui, c’est le “Blue Monday”, ou le jour le plus déprimant de l’année… Mais bordel, comment font-ils, tous ces gens ?! La vie est belle, du moins chez nous ! Tout le monde n’a pas de boulot, ok… Tout le monde n’a pas tout l’argent qu’il souhaiterait, ok… Tout le monde n’a pas trouvé le grand amour, ok… Tout le monde n’a pas les moyens de s’acheter un Iphone… ok ! Une question : et alors ? Personnellement, je n’ai rien de tout ça, et je m’en passe très bien… Ma solution est gratuite et en plus facile à mettre en oeuvre : elle s’appelle le cynisme…

Deux solutions, soit vous lisez l’article Wikipédia, soit vous lisez la suite de cet article… Honnêtement, je ne veux pas vous influencer, mais la deuxième solution me paraît meilleure pour votre Santé mentale (et, miracle ou coïncidence, c’est le sujet du jour).

Lorsque je parle du cynisme comme solution à vos malheurs, certains vont tiquer, d’autres rire de manière incongrue, quasiment obscène… Mais cette philosophie, j’en suis convaincu, est la meilleure pour vivre heureux. En effet, en étant cynique, vous prendrez toujours les choses du côté marrant. Par exemple, lorsque vous verrez Avatar, vous vous direz : “Hahaha, c’est marrant, ils sont tous en string et ont la peau bleue, c’est un peu des Schtroumpfs de l’espace” (Là, c’est que vous manquez sérieusement d’humour, mais que vous faîtes de votre mieux, vous êtes sur la bonne voie). Ou bien, quand vous verrez un reportage sur Haïti, plutôt que de pleurer, vous vous direz, en riant : “J’ai l’impression que l’immobilier haïtien vient de s’effondrer.” Cette dernière phrase peut paraître cruelle, elle l’est. Mais, comme le disait Desproges : “On peut rire de tout, on doit rire de tout : de la Guerre, de la Misère… et de la Mort. Au reste, est-ce qu’elle se gêne, elle, la Mort, pour se rire de nous ?”

Le cynisme, en riant de tout, se détache de tout. En se détachant de tout, on ne s’attache plus à rien… (Malgré sa trivialité, la phrase précédente est d’une logique implacable, quasiment cynique, elle aussi.) Si on n’est plus attaché à rien, on ne souffre plus de rien, et au contraire, on aime tout, les bonnes comme les mauvaises choses de la vie. On aime la vie tout simplement. Tout nous fait rire, ou sourire, tout du moins. Et c’est seulement lorsque notre vie est une colombe que la bave du crapaud (qu’on appelle plus communément malheurs de la vie) n’atteint plus, que l’on peut ressentir la vraie compassion. Pleurer à chaudes larmes n’a jamais reconstruit une maison, tombée suite à un tremblement de terre ou arrachée par un ouragan. Geindre n’a jamais rendu service à un pauvre. Sangloter en priant n’a jamais ressuscité personne, quoiqu’en dise certains pépères en robe blanche. Mais au contraire, rire du malheur, c’est le combattre, car c’est lui enlever sa qualité de malheur (je préviens tout de suite, ce qui suit sera quasiment philosophique). Se moquer de la mort, c’est ôter la peur qu’elle engendre sur nous. S’amuser de la tristesse ambiante, c’est se rebeller contre la morosité. Faire tout cela, c’est considérer la vie comme un rire perpétuel, un cri de bonheur sans fin.

Alors, je vous le dis tout de go, soyons cyniques, mes amis, moquons nous de tout, de tout le monde, et surtout de nous mêmes : nous avons tout à y gagner…

Et soyons fiers de dire “Je possède ce don d’observation appelé vulgairement cynisme par ceux qui en sont dépourvus.” (George Bernard Shaw) !

Grosses bises, ou claques sur les fesses, c’est vous qui choisissez…

Desproges, le VRAI roi
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// ]]>> Je possède ce don d’observation appelé vulgairement cynisme par ceux qui en sont dépourvus.

“Les mathématiques peuvent être définies comme une science dans laquelle on ne sait jamais de quoi on parle, ni si ce qu’on dit est vrai.” Bertrand Russel, un homme qui a tout compris…

15 décembre 2009

Mes amis, tout comme le sens de l’humour des religieux intégristes, mon inspiration a disparu… Je galère à tout : trouver un thème est un cauchemar, le mettre en mots c’est encore pire… Et quand j’y arrive, je doute. Ceux qui ont déjà douté savent ce que c’est : douter = supprimer, recommencer… Ceux qui n’ont jamais douté sont soit des imbéciles sans nom, soit des nouveaux nés… Dans les deux cas, ils ne savent pas lire, donc je peux les critiquer ici sans me limiter aucunement ! HAHA !
Tiens, je viens de trouver un thème, c’est déjà bien… Personne, je crois, n’a jamais osé écrire un article sur les Maths ! Je vais le faire : tout blogueur qui se respecte aime innover et prendre des risques…

1+1 = 2 ou les Maths, c’est quoi ?

Vaste question, comme dirait l’autre, que celle-ci… La réponse n’est pas facile, mais je tenterai de la faire courte. Les Maths, c’est tout ce qui est relatif aux nombres (qui sont faits de chiffres) : les additions, soustractions, divisions, multiplications, formules, etc… Bref, tout un tas de trucs avec des noms vraiment sympatoches !
Les cours de Maths, notez la finesse de la distinction, ce sont ces heures de Prison (qu’on appelle “école”, “collège” ou “lycée” selon l’âge du détenu) destinées à nous inculquer les Maths telles que décrites plus haut. Ces cours sont généralement d’un niveau assez élevé, et souvent d’une qualité toute relative, le contenu étant lui même rarement très intéressant. Les matons (appelés “professeurs”, politiquement correct, m’voyez) qui nous font ces cours se divisent en plusieurs catégories, dont voici une liste non exhaustive :
- les Fous Furieux
- les Dépressifs
- les Sympa
Notons que les deux premières sont très fortement représentées, pouvant même fusionner et créer une troisième catégorie : fous furieux dépressifs. La troisième tend quant à elle à se raréfier, les deux premières catégories opérant un génocide sur la race des Sympa, dans l’indifférence générale (oui, oui, ne jouez pas les innocents…).
Les Maths représentent, dans le système scolaire français, une part considérable du temps de Travail (entre 10 et 50%). Mais il faut avoir à l’esprit qu’elles représentent une part encore plus considérable des emmerdements que peut apporter ce même système scolaire (entre 80 et 100%). Ceci fait que le Prof’ de Maths est généralement détesté de ses élèves, ce qui est un autre facteur de la disparition des Sympa et de l’augmentation des Dépressifs pré-évoquées.

On pourrait se dire que les emmerdements causés par les Maths vont servir à beaucoup de choses… En fait non. La preuve par A+B… (je devais la placer celle là, c’est fait)

Si ABC rectangle en A, alors AB²+AC² = BC²… ou les Maths, ça sert à quoi ?

Alors que tu es jeune, fraîchement débarqué dans ta nouvelle prison où tout à l’air beau et où tu te sens libre, on t’apprend les balbutiements des Maths, tu es heureux, et te dit que la vie vaut la peine d’être vécue.

Seulement, lorsque tu changes d’Établissement, que les boutons apparaissent et que ta voix s’amuse à ce qu’on se foute de ta gueule (notamment les Profs de Musique qui, avec les Chihuahas blonds avec noeuds pap’ roses, sont premiers ex-aequo sur ma liste des espèces à éliminer…), on t’explique un truc : ce que tu as appris avant, c’était seulement “les bases”… Ca ne suffira jamais dans la vie de tous les jours. Tu dois donc apprendre de nouveaux trucs, plus chiants, plus inintéressants, pour certains plus compliqués encore… Quand c’est fini, tu te dis que tu ne reverras plus jamais les Maths de toute ta vie, et que tu peux donner ta calculatrice aux enfants cul-de-jatte… Que Nenni ! Ce serait mal connaître nos amis de l’Éducation Nationale.

Car en effet, au Lycée, rebelote ! On te re-bassine avec des nombres ! Et pour pimenter le tout, on intègre des trucs super marrants : les fonctions ! Pour les novices, en gros ce sont… En fait c’est des… Sinon, Wikipédia a une bonne définition, je trouve… Enfin, si tu n’as pas abandonné avant (N’aie pas honte, nombreux sont ceux qui le font…), tu peux réussir à tout comprendre, à avoir ton Bac, et peut être même à décrocher une mention… en partie grâce au Maths ! En fait, l’objectif principal des Maths, c’est de te permettre d’avoir un diplôme qui, pour résumer, “ne te sert à rien tout seul”.
Le point positif, c’est que ce diplôme t’ouvre la voie vers de meilleurs pénitenciers, plus ouverts, plus adaptés à tes besoins et où tu es beaucoup plus autonome… Ils sont nombreux, ont plusieurs noms, mais on les désigne de manière générale par les locutions nominales : “les études post-bac” ou “l’enseignement supérieur”… D’ailleurs, certains de ces établissements continuent d’enseigner les Maths… Ceux qui y vont sont généralement des fous, ou bien ont tellement aimé la Prison qu’ils veulent y retourner, mais en tant que Maton cette fois ci.

Pour tout x de l’ensemble de définition… ou les Maths ont-elles un futur ?

Une réponse simple mais efficace s’impose : oui, malheureusement…

f’(x), dérivée de la fonction f(x)… ou Pourquoi a-t’on inventé les Maths ?

Bien que je me pose encore moi même la question plus de 6 heures par semaine, j’ai pu tracer une esquisse de réponse… Pour moi, les Maths ont été inventées pour satisfaire le côté sadomasochiste de l’homme, qui le pousse à se faire souffrir, aussi bien physiquement qu’intellectuellement… Les Maths remplissent les deux fonctions, blessant l’homme au cerveau via son contenu, et à la main via la pointe en métal du compas (un objet servant à tracer des cercles, ndr).
La Genèse biblique donne elle même une réponse à cette question, lorsque juste après qu’Eve ait cédé à la tentation de Satan, Dieu la condamne à vivre sur la Terre, à accoucher dans la douleur ; et à calculer les dérivées de fonction f(x), d’étudier leur signe, afin d’en déduire le sens de variation de f(x)… Ca peut paraître facile (ou pas), mais imaginez-vous le faire… indéfiniment… (MERDE ! J’ai vomi sur mon clavier)

Maintenant, félicitons les plus courageux d’entre nous, ceux qui veulent découvrir de nouvelles choses sur les Maths… Se prendre plus la tête, en somme.

Sur ces bonnes paroles, je vous embrasse partout, trace un segment parallèle à votre nez sur chacune de vos deux joues, et vous laisse avec cette citation de Frédéric Dard : “Plus j’y pense, plus je me dis qu’il n’y a aucune raison pour que le carré de l’hypoténuse soit égal à la somme des carrés des deux autres côtés.”

D’autres citations ici

A bientôt !

“Ca y est c’est le week end !” Lorie, philosophe des temps modernes

4 décembre 2009

Allez, pour garder la main, et aussi parce que je n’ai pas grand chose d’autre à faire, je poste un truc. Mais attention, pas n’importe quoi, hein ! Je fais un truc sérieux, construit, réfléchi, et tout… J’ai trouvé le thème, il est fort simple et d’actualité : le week end !

En effet, si vous sortez de chez vous, ou que vous ouvrez vos fenêtres, ou même si elles restent fermées mais que parfois vous passez votre souris au niveau de la petite horloge, vous constatez qu’il nous arrive de changer de jour ! Calmez-vous, c’est toujours un grand choc que d’apprendre ce genre de choses, mais vous allez vous y faire.

Pour revenir au sujet initial, essayons de voir ce que représente le week end dans nos sociétés, chez les jeunes et peut être même les vieux, si vous êtes sages…

L’histoire d’un phénomène…

Le week end, ou littéralement fin de semaine en bon Français (et chez nos amis Québécois), désigne les deux jours qui s’intercalent entre les différentes semaines de travail, durant quant à elles 5 jours. Ces deux jours sont, dans les sociétés judéo-chrétiennes, telles que l’Europe ou les Etats Unis, le samedi et le dimanche. Ces deux jours sont généralement faits pour se reposer, se détendre, se retrouver en famille, ou aller à l’Eglise…

Heureusement, depuis quelques temps, les gens ont décidé que lorsqu’ils n’étaient plus au boulot, il n’était plus questions de se casser le c*l à manger avec des vieux, des oncles et des tantes insipides ou d’aller prier un grand bonhomme chevelu attaché à une croix à l’aide de clous qui ont dû lui refiler le tétanos. Alors, ils ont commencé à décréter que les vendredis, samedis (et pour certains dimanches) soirs seraient dédiés à l’adoration de Paul Ricard, des frères Eristoff et Poliakov Zubrowka et leur apôtre William Lawson. La mère de Paul Ricard, Bloody Mary, était adorée par les calcooliques, mais réfutée par les rotestants. Mais arrêtons là l’analyse des nouvelles religions créées (je suis un peu à court de jeux de mots de ce côté là), et concentrons nous sur les activités des différentes populations lors du sacro saint week end.

Les Jeunes

Les jeunes, tout d’abord, consacrent pour beaucoup une part importante de leur week end à la pratique des religions précitées. Ce culte se fait la plupart du temps en groupe restreint (moins de 20), mais il arrive que certaines grandes messes soient organisées de manière relativement spontanée. On pourra prendre pour exemple les nombreux pèlerinages qui peuvent exister au niveau de l’esplanade du port de Vannes, ou encore les nombreux cercles religieux, appelés “Skins Parties” (littéralement, “Fête des Peaux”, en référence aux peaux des Agneaux du Seigneur Paul Ricard). Ces rassemblements se font généralement la nuit, et rarement de manière très autorisée, cette pratique religieuse étant assez peu tolérée par les services de l’Inquisition du XXIème siècle : la Police et la Gendarmerie. Le reste du week end, c’est à dire la journée, sert pour les jeunes de temps de repos et d’organisation en vue d’être toujours en forme pour les cérémonies qui pourraient s’organiser de ci de là.

Les jeunes vieux et les vieux jeunes…

Les adultes ont une vision très variable du week end… En effet, elle dépend de leur situation professionnelle. Prenons trois exemples différents pour illustrer ce phénomène :

- Le salarié lambda, par exemple un employé administratif d’une grande entreprise, verra le week end comme une libération de l’affreux joug capitaliste dans lequel il est exploité, le samedi et le dimanche de chaque semaine les deux seuls jours où il ne se fasse pas prendre par derrière par son”chef”, qui ne travaille pas plus que lui, se fait tout autant sodomiser que lui, mais plus fortement, ce qui lui donne le droit de reproduire ce geste sur ses subordonnés. Durant le week end, le salarié lambda se repose, et pense à des lendemains chantants…

- Le trader de la Société Générale déteste le week end, car durant deux jours son lieu de travail est fermé. Or, celui-ci est le seul endroit où il soit apaisé, car il peut y trouver café, cigarettes et cocaïne à foison. Le contact des tableaux de chiffres lui manquant, le seul loisir du trader durant le week end est de jouer sur des simulateurs de marchés financiers… où il pourra d’ailleurs retrouver tous les collègues qu’il appelle “amis”, car ils ont le même objectif que lui : détruire les autres et transformer le monde en bourse géante, dans lequel la cocaïne serait négociée au Board Of Trade de Chicago. Oui, le trader est rêveur.

-Enfin, le fonctionnaire de l’administration voit lui aussi le week end comme une libération : c’est en effet le seul moment où il n’a pas à trouver de justification à son inactivité totale, ce qui est, à la longue, quasiment plus fatigant que de travailler…

On pourra aussi noter le cas particulier des employés de France Télécom, qui détestent le dimanche. Pourquoi ? Car c’est tout simplement le seul jour où ils ne peuvent pas acheter de corde, les magasins étant fermés.

Les (définitivement très) vieux

Pour conclure sur ce sujet passionnant, intéressons nous au cas fascinant du week end au sein du 3ème âge. Les personnes âgées, contrairement à ce qu’on pourrait penser, adorent ce moment de la semaine. Premièrement parce que ces deux jours reviennent toutes les semaines, contrairement à leur famille. Deuxièmement, malgré l’absence regrettée de l’inspecteur Derrick à la TV, le week end est l’occasion de faire ses courses ET de voir du monde, notamment lors du passage en caisse, où les personnes âgées aiment à se faire remarquer par leur lenteur. De plus, le samedi soir et le dimanche matin sont l’occasion pour les anciens de se retrouver en bande dans les Eglises, afin de lutter contre les nouveaux mouvements religieux de la jeunesse dont nous avons parlé un peu plus haut. Enfin, tous les dimanches les vieux peuvent retrouver leur guide spirituel Michel Drucker, et recevoir la bonne parole de Bernadette Chirac ou Olivier Besancenot.

C’est sur ces bonnes paroles que je vous quitte, vous disant “Bon week end” en vous léchouillant l’oreille droite (et ça, c’est balèze)…

A très bientôt…

Bonjour tout le monde ! -> J’me foule pas, j’garde le nom par défaut…

2 décembre 2009

Mais qu’est ce c’est ? Est-ce un avion ? Une météorite ? MAIS NON ! C’est The Fov !
Mais qui c’est ce mec ?
La réponse est simple : un tout nouveau genre de super héros, à savoir un super héros sans pouvoir extraordinaire, sans gadget, sans Alfred ni Batmobile… Sans rien, quoi… Un mec normal avec un pseudo, en gros…

Quoique, mec normal, c’est à voir… Certains diront que j’ai une case en moins, d’autres que je suis un peu taré… PEU IMPORTE !

Bon, venons en aux choses sérieuses : Pourquoi ce blog ? Une fois de plus, la réponse est simple : vous connaissez Monsieur Dream, alias Cyprien IOV ? Non, alors cliquez . Ca fait un petit moment que je le suis, lui et sa bande de potes, et je dois avouer que son travail m’a donné envie de me lancer dans la Blogosphère !
Oui, moi aussi j’ai des choses à partager (bon, pour le moment, pas beaucoup, mais ça va venir), moi aussi j’ai des idées (ça, j’en ai un paquet) et surtout, moi aussi j’ai un ordi (Et je déconne pas…).

Alors, ça y est, je me lance… En fait je me relance, vu que j’ai eu plusieurs expériences infructueuses, faute de projet solide. Mais là, ça y est, j’en ai un, je le tiens, je le garde, je le développe, vous regardez, vous aimez, vous partagez, je gagne des sous, et je pars en Thaïlande monter une boîte de raviolis.

Mais commençons par le commencement, si vous le voulez bien, et laissez moi me présenter rapidement :

Pour faire court, je m’appelle The Fov (enfin, presque…), je vis à Vannes, dans le Morbihan, en Bretagne (ça, c’est sûr) et j’ai, à l’heure où j’écris, 15 ans 11 mois et 10 jours… J’aime créer et divertir (voire même faire rire), ce qui explique l’existence de ce blog, que j’espère réussir à entretenir dans les mois à venir (j’arrête là pour les rimes…).

En vous souhaitant une bonne fin d’année, de bien vous amuser et de vous casser une jambe au ski ou ailleurs, je vous dis à bientôt sur mon blog !



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